La terre a des limites, mais la bêtise humaine est infinie

Pendant sept ans, deux génies de la littérature, Flaubert et Maupassant, ont partagé une profonde
amitié. Dans leur correspondance transparaît la bienveillance de l'aîné envers son cadet pour lequel
il fut un véritable guide.

Classiques XIXe siècle français

Collection « Le Passeur Poche »

 

Date de parution : 4 février 2021

 

Livre papier : 

978-2-36890-830-3

7,50 €

110x180 mm

256 p.

 

Livre numérique : 

978-36890-831-0

6,99 €

 

L'ouvrage

 

Il existe une relation quasi filiale entre Flaubert et Maupassant. Le premier a 52 ans quand débute cette
correspondance, le second 23 ans. Ils ne se quitteront plus jusqu’à la mort de Flaubert, en 1880. Ainsi, cette correspondance permet de suivre Flaubert dans les sept dernières années de sa vie et Maupassant dans ses sept premières années en littérature.


L’auteur de Madame Bovary s’intéresse d’abord à Guy de Maupassant parce qu’il est le neveu d’Alfred
Le Poittevin, son ami d’enfance. De cette relation va naître une profonde amitié que traduisent fidèlement
ces lettres. Tous deux éprouvent du mépris pour la masse, l’esprit bourgeois, l’égalitarisme, le suffrage universel, la soutane ; et tous deux se délectent à la lecture des grands auteurs. La détestation de la médiocrité et l’amour de la littérature les réunissent.


Dans cette correspondance transparaît la bienveillance de l’aîné envers son cadet, pour lequel il fut un
véritable guide. Grâce à ces échanges aussi affûtés que fraternels, nous découvrons un pan de vie partagé
entre deux génies.

Les auteurs

 

Gustave Flaubert (1821-1880) est l’un des romanciers français majeurs du XIXe siècle, auteur notamment de Madame Bovary, L’Éducation sentimentale, Salambô, Bouvard et Pécuchet ou du Dictionnaire des idées reçues.


Guy de Maupassant (1850-1893), disciple de Flaubert, est l’auteur de romans, contes et nouvelles parmi lesquels Une vie, Bel-Ami et Boule de suif.