Les Impostures du réel, de Frédérick Tristan

Dans ce grand roman, écrit entre 1953 et 2012, Frédérick Tristan décrit les errances de notre époque à travers les tumultueuses aventures de Paul, son héros.

Littérature

Roman

 

Date de parution : 29 août 2013

 

Livre papier :

978-2-36890-030-7

22,00 €

140x205 mm

480 p.

 

Livre numérique :

978-2-36890-031-4

9,99 €

 

La presse en parle

L'ouvrage

 

Paul, jeune garçon solitaire, ne comprend pas pourquoi sa mère ne l’aime pas et pourquoi elle va jeter de la boue sur une tombe. Son père, toujours absent, garde un lourd secret dans son cœur. Un mystère rôde dans la maison, et l’enfant ne trouve d’évasion que dans le misérable cinéma du village. Les vieux films sont-ils plus réels que la vie ?
À Lyon où il fait de précaires études, Paul croit se sauver de son désarroi grâce à l’amour, mais il tombe entre les mains d’une redoutable comédienne qui le viole. Le théâtre deviendra-t-il son nouvel univers, plus trompeur encore que l’autre ? Un professeur, qu’il considère à tort comme son ami, lui conseillera de se plonger dans des livres qui, loin de l’apaiser, le bouleversent. Parviendra-t-il à devenir écrivain ?  D’étranges circonstances le conduisent à aimer une jeune étudiante que la drogue a menée à la folie. Pourra-t-il la sauver grâce à un héritage inopiné dont il déteste pourtant la provenance ?
Empêtré dans une société qu’il ne comprend pas, Paul se libérera de ses angoisses en apprenant la vérité sur ses véritables origines et en s’engageant dans la résurrection mentale de celle qu’il aime.
Le personnage principal de cette grande fresque conçue entre 1953 et 2012 aura traversé plusieurs romans de l’auteur, faisant de ce texte essentiel l’un des fils conducteurs de l’œuvre de Frédérick Tristan.

L'auteur

 

Frédérick Tristan, né en 1931 à Sedan, appartient au club fermé des grands écrivains français contemporains. Poète, romancier, essayiste, graphiste, professeur d’iconologie paléochrétienne, il a publié une soixantaine de livres depuis 1948, dont Le Dieu des mouches (1959), Naissance d’un spectre (1969), Le Singe égal du ciel (1972), Les Tribulations héroïques de Balthasar Kober (1980), La Cendre et la Foudre (1982), Les Égarés (1983, prix Goncourt), Le Dernier des hommes (1993), Réfugié de nulle part (2010), Brèves de rêves (2012). Son oeuvre romanesque est traduit en 22 langues. Il est considéré comme le chef de file de la Nouvelle Fiction.